Fiche de lecture « Que sais-je coaching »

Que sais-je coaching

Descriptif :

Le coaching se développe significativement en France depuis une dizaine d’années. Il est un processus d’accompagnement destiné à favoriser un environnement de croissance et d’optimisation du potentiel de la personne. À travers une sorte de maïeutique, coach et client forment un partenariat stimulant, grâce auquel le coaché ​​peut évacuer les obstacles à son développement, faire émerger ou acquérir de nouvelles compétences et améliorer sa performance. Cette relation d’aide est fondée sur des concepts, des méthodes et des outils issus des théories de l’organisation comme du vaste champ psychothérapeutique.

Ce livre propose une synthèse des principaux aspects tant théoriques que pratiques de ce que représente aujourd’hui le coaching.

1. Ce que j’ai retenu

Le processus d’accompagnement est destiné à favoriser un environnement de croissance et d’optimisation du potentiel de la personne

D’un point de vue pragmatique, nous avons vu l’intérêt et la richesse de cette posture de coach qui, au-delà des contraintes d’une situation donnée, apparaît comme une méthode avec ses outils, une façon d’écouter, de questionner, de structurer et de mobiliser pour faire avancer, conjointement avec le coaché, une problématique

2. Les extraits de mes notes

Le coaching instaure une rencontre particulière entre des individus fondée sur le savoir-être et le savoir-faire pour promouvoir et orienter les ressources du coaché vers une plus grande efficacité. Le cadre de cette rencontre s’étale sur un vaste champ nécessairement pluridisciplinaire combinant théorie et pratique des sciences humaines et du monde économique. L’intervention de coaching est scandée par une stratégie d’action, qui est portée par une méthode et des outils, et qui prend appui sur la demande du client et les attentes qui en découlent. À travers une sorte de maïeutique, coach et client se retrouvent dans un espace d’élaboration et de coconstruction de solutions pour dégager une cohérence et une finalité à une action.

Les apports du coaching relèvent d’un ensemble de facteurs que l’on peut synthétiser autour de trois principaux : un dispositif et des outils qui créent un climat d’alliance pour favoriser une coconstruction entre coach et coaché ; une capacité de compréhension et de restitution des enjeux et des besoins auxquels fait face le coaché et une force de stimulation et de propositions pour celui-ci.

L’intervention du coach a pour vocation première de créer un espace de confiance et de partenariat où le coaché peut exprimer librement sa parole à une personne

Le fait d’être écouté avec bienveillance et sans arrière-pensée ou projet constitue finalement pour beaucoup de personnes une situation assez inédite qui autorise une verbalisation et un travail féconds.

Ce feed-back peut, lui aussi, être assez inhabituel et entraîner une réflexion chez le coaché, porteuse de progrès. La solidité de l’alliance est indispensable pour traverser avec la sérénité ou, tout au moins, avec la confiance suffisante des situations de frustration importantes.

Un deuxième élément du coaching est la capacité du coach d’identifier les véritables enjeux du coaché dans la profusion d’informations et la confusion

La situation du coaching permet au coaché de sortir du cercle étroit où il a pu s’enfermer en lui offrant une autre perspective qui va au-delà du problème sur lequel il butte.

Le troisième élément est représenté par le coach comme force de stimulation et comme pourvoyeur de nouvelles façons de percevoir une réalité plus mobilisatrice. L’enjeu du coaching est souvent de dépasser, de s’écarter de la zone de confort du coaché afin de tester de nouveaux comportements, savoirs, attitudes, créateurs de progrès.

Le coaching a un impact plus ponctuel et surtout comportemental

L’intervention de coaching permet ainsi de prendre du recul et de réexaminer les actions, motivations, valeurs, croyances à la lueur de ce test de cohérence : il faut réinterroger ce qui n’est pas aligné avec la finalité globale, en tant que cela peut être un facteur de perte de puissance, de baisse de performance et une source potentielle de souffrance et de moindre réalisation pour la personne. C’est, finalement, l’unique demande du coaché : « Donnez-moi un sens à tout ceci » à laquelle le coach répond : « C’est à vous de le trouver, mais je vous aiderai à le faire émerger. »

Le coach ne doit qu’éclairer des voies possibles que le coaché choisira ou non d’emprunter. Un des outils favoris du coach est le silence, surtout quand celui-ci détient potentiellement la réponse à la problématique posée. Ce silence renvoie le coaché à ses propres ressources et à sa propre puissance

Le savoir-être du coach se manifeste au travers d’une posture particulière faite d’une qualité d’être et de compétences relationnelles qui conditionnent l’interaction

Il ne s’agit pas d’une vision angélique (qui, alors, serait inopérante), car, loin de fournir une approbation inconditionnelle à son action, elle place le coaché devant sa responsabilité de devenir (tout) ce qu’il peut être avec le soutien mobilisateur de la présomption de compétence renvoyée par le coach

Le savoir-faire du coach est essentiel, enfin, pour éviter la compulsion de faire ou de dire, pour pouvoir se libérer de la technique, s’autoriser le silence, laisser place aux éléments inexpliqués et féconds de la relation, au savoir-être, et pour laisser le rôle central au coaché.

L’exercice de supervision qui rappelle, par mimétisme, la situation du coaché est, pour le coach, un lieu d’expérimentations, de confrontations, d’apprentissages, de validation, d’enrichissement de son travail, et à ce titre un élément essentiel de son développement personnel et professionnel

Nous avons évoqué l’importance d’une double lecture, de la part du coach, de la problématique en termes de contenu (les faits relatés) et de processus (le mode de relation et de restitution)

La situation de coaching intègre naturellement ces deux niveaux puisqu’il s’agit, à la demande du coaché, de progresser vers un objectif et un résultat qui sont du domaine du contenu en mettant certains moyens en œuvre comme la coconstruction d’une relation avec le coach qui appartiennent au processus

3. Points importants

Le coach agit comme un catalyseur, un facilitateur de changement en mobilisant ses énergies

Un accompagnement multidimensionnel, associant corps et esprit

Le coaching est un instrument de cette politique d’optimisation des ressources et de différenciation

La demande de coaching résulte aussi du souci d’échapper à la solitude

4. Comment je la pratique

La bienveillance et la compétence nécessaires pour recevoir cette parole. La capacité d’accueil et d’acceptation du coach

L’écoute active du coach, elle représente un ressort puissant de l’alliance

Cette attitude est à la base du contrat de coconstruction du coaching où le coach, en miroir, est animé du souci de développement et d’autonomisation du coaché et met ses compétences au service de l’émergence des ressources de son client

5. Comment j’ai pu l’intégrer dans ma philosophie de vie

Le coach doit faire preuve d’une capacité maïeutique pour être un « accoucheur » de solutions qui sont, néanmoins, générées par le coaché, toujours au centre du processus

L’intervention de coaching est une rencontre en miroir structurée par le coach entre le coaché et lui-même.

Conclusion :

La demande de coaching est fondamentalement une recherche d’une plus grande cohérence et de sens dans son action. Cette cohérence permet d’aligner valeurs professionnelles et personnelles, de maintenir un équilibre entre être et faire, d’affirmer son individualité tout en étant performant et en partageant la vision stratégique de l’organisation

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