Fiche de lecture « Manuel de survie dans le monde du travail »

Manuel de survie dans le monde du travail

Descriptif :

Ou comment faire face aux situations de stress

Beaucoup de personnes sont aujourd’hui en souffrance morale et psychique. Le changement à introduire est de redonner un sens au travail, pour éviter que ce mal-être ne s’accumule, qu’il ne déborde, qu’il n’envahisse la vie. S’adapter, c’est accorder plus de vigilance à ses besoins relationnels vitaux, et donc veiller à en prendre soin face à des personnes qui ne les entendent pas toujours ou qui peuvent parfois même les maltraiter. S’adapter, c’est aussi garder l’espoir que, quoi qu’il arrive, nous allons faire face et continuer à nous respecter, même si autour de nous les autres ne témoignent d’aucune considération à notre égard. S’adapter, cela veut dire être capable de survivre dans les différents milieux où nous sommes amenés à vivre, même les plus hostiles. Fort de son immense expérience, Jacques Salomé nous donne les moyens de protéger et de préserver notre intégrité physique, psychologique et morale.

1. Ce que j’ai retenu

Merci à la vie

Prendre le risque de s’adapter

S’adapter pour retrouver une emprise sur son existence pour continuer à pouvoir être encore et toujours, auteur de sa vie.

2. Les extraits de mes notes

Cette culture du défi, entretenue par la société de consommation, fait trop souvent oublier que ce sont les besoins qui devraient été satisfaits, et en particulier les besoins relationnels. Tels les besoins de se dire, d’été entendu, reconnu, valoriser, de créer et de rêver qui sont trop fréquemment maltraités.

Quand le travail réalisé prend du sens pour celui qui l’exécute, la souffrance liée à ce travail se métabolisme et transcende la fatigabilité, la douleur ou la fatigue éprouvée.

Autrefois, il y avait aussi le plaisirs de la transmission. Un ouvrier, un artisan, un employé pouvait transmettre à un plus jeune son savoir et son expérience. Aujourd’hui, la fonction à remplacer le métier.

Autrefois, l’outil était au service de l’homme, il était aimé et respecté, on pouvait même le transmette. Aujourd’hui, tout se passe comme si l’homme était au service de l’outil, sui devient prioritaire dans les valeurs d’une entreprise.

Le prix du travail ne peut se ramener à un salaire, il comporte aussi une dimension symbolique essentielle, l’attente intime que les gestes, l’engagement, la présence du travailleur et le résultat obtenu soient reconnus. On souffre aujourd’hui plus dans sa tête et dans la relation que dans son corps.

Ce n’est donc pas l’exigence d’attention, de vigilance ou de précision liée à notre activité qui est épuisante, mais l’absence de confiance et de valorisation

Mieux connaître nos besoins relationnels nous permet d’apprendre à les respecter en nous. Il ne faut pas oublier qu’ils sont à la base de notre équilibre interne. En sachant en témoigner, ils vont guider beaucoup de nos conduites. Leurs méconnaissance ou leur maltraitances sont à l’origine, quand ils ne sont pas entendus, respectés ou combler, de la plupart de nos malaises, conflits et frustrations. Ils sont donc la source même (ou un véritable obstacle) au sentiment de bien-être, qui fait de notre travail et par extension, dans la plupart de nos relations, qu’elles soient proches ou moins proches.

Besoin de dire : avec des mots qui sont les nôtres.

Besoin d’être entendu dans l’un ou l’autre des registres que nous privilégions, avec lesquels nous allons nous exprimer et tenter ainsi de rejoindre l’autre

Besoin d’être reconnu, pas seulement pour ce que nous faisons, mais aussi pour ce que nous sommes comme personne

Besoin d’être valorisé. Bien sûr à travers un salaire, mais, au-delà, par des mots d’encouragement, par des confirmations, par des attentions particulières

Besoin d’intimité qui confirme et renforce notre sécurité intime

Besoin de créé et d’influencer n9tre environnement immédiat

Besoin de réverbère demain sera meilleur qu’aujourd’hui et après demain meilleur que demain

L’enjeu à redéfinir pour chacun est plus complexe, plus profond. C’est de sortir du rôle de victime, et de changer suffisamment pour ne plus accepter d’être dominé. De se positionner, de s’affirmer, de se respecter pour se faire respecter

3. Points importants

Accéder à une confiance plus consistante, plus solide, plus cohérente. En particulier en s’appuyant sur quatre ancrages qui le paraissent structuré toute démarche pour se réapproprier plus de confiance en soi

  • apprendre à s’aimer (non d’un amour narcissique, mais d’un amour de bienveillance)
  • apprendre à se respecter (à dire non et à non plus se laisser définir par les autres)
  • apprendre à se responsabiliser (Je ne suis responsable nécessairement de tout ce qui m’arrive, mais je suis responsable de ce que fais avec ce qui m’arrive)
  • apprendre à rester fidèle à ses valeurs, à ses choix, à ses engagements de vie

4. Comment je la pratique

La liberté d’être se construit avec l’écoute et la prise en compte de nos besoins relationnels qui sont à la base de la confiance en soi, de l’estime de soi et de l’amour de soi. Ces trois ancrages me semblent importants pour pouvoir affronter l’imprévisible des rencontres, et ils seront d’autant plus fiables que nous serons attentifs à nous respecter

5. Comment j’ai pu l’intégrer dans ma philosophie de vie

Je mets du sens dans mes actions

Je suis mes valeurs : respect, amour, maître de soi

Conclusion :

Je voudrais rappeler que le bonheur n’est pas un état permanent mais une aspiration vers une harmonie intérieure, un accord entre nos attentes et les réponses de notre environnement

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