Fiche de lecture « Le pouvoir du moment présent »

Le pouvoir du moment présent

Descriptif :

Le pouvoir du moment présent est probablement l’un des livres les plus importants de notre époque. Son enseignement simple et néanmoins profond a aidé des millions de gens à travers le monde à trouver la paix intérieure et à se sentir plus épanouis dans leur vie. Au cœur de cet enseignement se trouve la transformation de la conscience : en vivant dans l’instant présent, nous transcendons notre ego et accédons à  un état de grâce, de légèreté et de bien-être. Ce livre a le pouvoir de métamorphoser votre vie par une expérience unique.

1. Ce que j’ai retenu

le problème de l’humanité est profondément enraciné dans le mental lui-même. Ou plutôt dans notre identification au mental

Selon un dicton oriental « ensemble, l’enseignant et l’élève créent l’enseignement »

Chaque fois que vous remarquerez que là la négativité se manifeste en vous, sous une forme ou une autre, ne la voyez pas comme un échec dans votre démarche mais plutôt comme un précieux signal qui vous dit : « réveillé toi ! Sors de ta tête ! Sois présent ! »

2. Les extraits de mes notes

Le mental est un magnifique outil si l’on s’en sert à bon escient. Dans le cas, contraire, il devient très destructeur. Plus précisément, ce n’est pas tant que vous utilisez mal votre « mental » ; c’est plutôt qu’en général vous ne vous ne servez pas du tout, car c’est lui qui se sert de vous. Et c’est cela la maladie, puisque vous croyez être votre mental. C’est cela l’illusion. L’outil a pris possession de vous.

Au lieu « d’observer le penseur », vous pouvez également créer un hiatus dans le mental en toute votre attention sur le moment présent. Devenez juste intensément conscient de cet instant. Vous en vous écartez la conscience de l’activité mentale et créer un vide mental où vous devenez extrêmement vigilant et conscient, mais où vous ne pensez pas. Ceci est l’essence même de la méditation.

Les émotions naissent de rencontre du corps et du mental. Une émotion est la réaction de votre corps à votre mental, ou encore le reflet de votre mental dans votre corps.

Un profond schème émotionnel inconscient peut même se manifester sous la forme d’un événement qui semble simplement vous arriver. Par exemple, j’ai observé que les gens qui portent inconsciemment en eux une grande colère et qui ne l’expriment pas sont plus susceptibles de se faire attaquer verbalement ou physiquement par d’autres gens pleins de colère, souvent sans raison évidente. Il émane de ces premiers une forte vibration de colère qui entre en résonnance avec la colère d’autres personnes et qui la déclenche.

En fait le corps de souffrance, qui est l’ombre de l’égo, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d’être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d’affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de vitre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de la souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c’est un fantôme minable qui ne fait pas le poids devant le pouvoir de votre présence.

La peur inconsciente de perdre votre identité entrainera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c’est-à-dire être dans le corps souffrance, plutôt que de faire un saut dans l’inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.

Pour vous faire réaliser que vous avez permis au temps psychologique de prendre possession de vous, il suffit de faire référence à un critère simple. Demandez-vous s’il y a de la joie, de l’aisance et de la légèreté dans ce que vous entreprenez. S’il n’y en a pas, c’est que le temps a pris le dessus, que le moment présent est passé à l’arrière-plan et que la vie est perçue comme un fardeau ou un combat. S’il y a ni joie, ni facilité, ni légèreté dans ce que vous entreprenez, cela ne veut pas nécessairement dire que vous devez modifier ce que vous faite. Il suffira probablement d’en changer les modalités, le comment. Les modalités sont toujours plus importantes que l’action elle-même.

Lorsque vous vous plaignez, vous adoptez une attitude de victime. Lorsque vous vous exprimez, vous reprenez le pouvoir. Alors, changer la situation en passant à l’action ou en vous exprimant, si c’est nécessaire ou possible. Ou encore éliminez la situation de votre vie ou acceptez là. Tout le reste n’est que folie

Souvent, il vaut mieux passer à n’importe quelle action que de ne rien faire, surtout si on est piégé depuis longtemps dans une situation malheureuse.

Le pardon, c’est renoncer à la récrimination et par conséquent lâcher prise devant le chagrin qui en découle

Pour un grand nombre de gens, les limites, l’échec, la perte, la maladie ou la souffrance sous quelque forme que ce soit se sont avéré leurs plus grands maîtres. Ils leur ont appris à laisser tomber les fausses images de soi et les objectifs et désirs édictés par l’égo superficiel. Ils leur ont donné profondeur, humilité et compassion. Ils les ont rendus plus vrai.

Il semblerait je la plupart des gens doivent connaître la souffrance de façon  répétitive avant de pouvoir renoncer à la résistance et de trouver l’acceptation, c’est à dire avant d’être capable de pardonner. Dès qu’ils y réussissent, le plus grands  des miracles se produit : l’Etre-conscience s’éveille grave à ce qui semble être le mal, la souffrance se métamorphose en paix intérieure.

Le lâcher prise est une simple mais profonde sagesse qui nous porte à laisser couler le courant de la vie plutôt que d’y résister. Par conséquent, c’est accepter le moment présent inconditionnel et sans réserve. C’est renoncer à la résistance intérieure qui s’oppose à ce qui est. Résister intérieurement, c’est dire non à ce qui est, par le jugement de l’esprit et la négativité émotionnelle.

Lorsque vous dites « non » à quelqu’un ou à une situation, faites en sorte que votre choix tire son origine non pas d’une réaction, mais d’une prise de conscience, d’un discernement clair de ce qui est juste ou pas pour vous dans le moment.

Souvenez-vous de la profonde sagesse qui sous très la pratique des arts martiaux : ne pas offrir de résistance à la force de l’adversaire. Céder pour mieux triompher de lui.

En accordant entièrement votre attention à ce qui  est, vous recouvrez au pouvoir de l’instant présent, celui de votre propre présence.

Votre vrai moi est encore un petit enfant qui n’a jamais grandi.

La prise de conscience est la première étape, car sans elle, rien ne peut changer.

Votre vie est la manifestation de votre rêve : c’est une œuvre d’art.

Chaque jour, on se réveille avec une certaine qualité d’énergie mentale émotionnelle et physique que l’on dépense au cours de la journée. Si nous laissons nos émotions nous vider de cette énergie, il ne nous en reste plus pour changer notre existence ou pour en donner aux autres.

Votre façon de voir le monde dépendra des émotions que vous ressentez.

Ce sera le début de l’acceptation de vous, et votre amour propre deviendra si fort que vous pourrez finalement vous accepter tel que vous êtes. Ce sera le commencement de la liberté humaine. Le pardon en est la clé

Vous saurez que vous avez pardonné à quelqu’un lorsque vous serez capable de le voir sans réagir émotionnellement

L’amour qui me rend heureux est celui que je peux partager avec vous.

La résurrection fait à nouveau de nous des enfants, sauvages et libres, mais avec une différence : désormais notre jouissive d’une liberté accompagnée de sagesse et non plus d’innocence.

Nous sommes capable de briser notre domestication, de notre libérer à nouveau et de guérir notre esprit. Nous nous soumettons à l’ange de la mort sachant que le parasite ça mourir et que nous serons encore en vie avec un esprit sain et une raison parfaite. Alors, seulement, nous serons libres d’utiliser noté propre esprit et de mener notre propre vie.

3. Points importants

Fixez votre attention sur le présent et dites-moi quel est votre problème maintenant

En outre, tout état intérieur négatif est contagieux : le malheur se répand plus facilement qu’une maladie physique.

4. Comment je la pratique

Apprenez à dire ce que vous ressentez sans faire de reproches.

Observez n’importe quelle plante ou n’importe quel animal et laissez-lui vous enseigner ce qu’est l’acceptation, l’ouverture totale au présent, l’Etre. Laissez-lui vous enseigner l’intégrité, c’est à dire comment ne faire qu’un, être vous-même, et être vrai. Comment vivre, mourir et ne pas faire delà vie et de la mort un problème

5. Comment j’ai pu l’intégrer dans ma philosophie de vie

Quand une situation négative se présente, une leçon est profondément cachée en elle, bien que vous ne puissiez la voir à ce moment-là. Même une petite maladie ou un accident peuvent vous faire voir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas dans votre vie, ce qui en fin de compte a de l’importance ou n’en a pas.

Conclusion :

« Vous êtes ici pour permettre à la mission divine de l’univers de se déployer. Voilà à quel point vous êtes important ».

Eckhart TOLLE

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